Le cercueil : quels objets peuvent accompagner le défunt ?

Le décès d’un être cher est toujours très délicat et n’est jamais vécu de la même façon par les proches. Souvent par affection, ou dans l’idée de rendre moins effrayant le “voyage” vers l’au-delà, des objets, des messages et tout autre accessoire sont placés dans le cercueil. Avec cette coutume, les membres de la famille ont la conviction de maintenir un lien encore plus concret avec lui.

Les principaux objets accompagnant le défunt

Parmi les principaux objets qui sont encore placés dans le cercueil aujourd’hui, on trouve les objets religieux : la croix, le livre de prières, le chapelet, la médaille de Notre-Dame ou d’un saint. Parfois, c’est le défunt lui-même qui laisse dans son testament, la volonté de faire face à l’enterrement avec certains objets qui ont été très importants pour lui durant sa vie.

Cette manifestation d’affection, est aussi un moyen de faire en sorte que le défunt conserve son individualité et de se souvenir des passions, des liens, des intérêts de sa vie. La coutume de placer des effets personnels du défunt dans le cercueil, près de son corps, est jusqu’à il n’y a pas si longtemps, très répandue. Ces objets sont adaptés, quel que soit le type de cercueil, en bois de chêne ou en pierre.

Mais en raison des violations des règles d’inhumation par les pilleurs de tombes à la recherche de bijoux ou d’objets de valeur, ces pratiques se répandent de moins en moins.

Les origines de cette coutume

Ce rite vient de loin. Pour les anciens Egyptiens c’était une obligation d’agir de cette manière car le défunt, dont on pensait qu’il allait vivre une nouvelle vie dans l’au-delà, devait avoir avec lui tout ce qui pouvait lui être utile. Un masque mortuaire était placé sur la tête de la momie, pour aider l’esprit du défunt à reconnaître son corps et divers objets. Une catégorie de biens qui fait partie du trousseau funéraire depuis l’Antiquité, était constituée par ceux qui étaient utiles pour le voyage vers l’au-delà : une miche de pain, une bouteille d’eau, une lanterne, une pièce de monnaie.

Les différents objets selon les pays

Ces trousseaux funéraires varient selon l’époque, l’âge, le sexe, la profession, les goûts et les habitudes du défunt. Récemment, par exemple, surtout à l’étranger, en Afrique du Sud, aux États-Unis et en Irlande, plus précisément, la coutume d’enterrer les morts avec leur téléphone portable a été introduite, une pratique requise par le défunt dans l’idée d’emporter avec lui tous les contacts des personnes qui lui sont proches.

En général, il est d’usage de mettre dans le cercueil des morts des messages ou des objets qui ont été oubliés. De cette façon, le dernier défunt peut apporter au précédent ce que la famille avait oublié de mettre dans son cercueil.

Fondamentalement dans le cercueil de votre bien-aimé vous pouvez mettre tout ce que nous pensons pouvoir lui et nous faire du bien, en partant évidemment de l’hypothèse de croire à une vie après la mort. Les pompes funèbres pourront vous assister si le défunt a choisi la crémation. La plaque funéraire est un bon exemple.